mercedes renault moteur

mercedes renault moteur : ce qu’il faut vraiment comprendre

Mercedes Renault moteur : un mariage surprenant que beaucoup ignorent, et pourtant, ces deux géants de l’automobile partagent plus qu’une simple histoire d’alliances stratégiques. Depuis 2010, Mercedes intègre dans ses petits modèles des moteurs conçus par Renault, notamment les blocs diesel 1.5 et 1.6 dCi, ainsi qu’un moteur essence 1.3 TCe, preuve d’une collaboration franco-allemande pragmatique et gagnante. Ce type de partenariat, loin d’être isolé dans l’industrie, permet à Mercedes de concilier économie et performances sur ses voitures d’entrée de gamme. On y retrouve aussi ces moteurs dans des modèles emblématiques comme la Classe A, le CLA ou encore le SUV GLA, confirmant que cette alliance va bien au-delà des apparences et influence directement l’expérience de conduite au quotidien.

Origines et raisons du partenariat entre Mercedes et Renault

Pourquoi Mercedes fait appel à des moteurs Renault ?

Il peut paraître surprenant au premier abord de retrouver un moteur d’origine française sous le capot d’une Mercedes, prestigieuse marque allemande connue pour ses véhicules haut de gamme. Pourtant, cette collaboration est une décision pragmatique et réfléchie. Peugeot et BMW l’ont déjà prouvé : confier la conception de petits moteurs à un spécialiste du segment permet d’alléger les coûts. Mercedes, experte des moteurs puissants, ne disposait pas de blocs adaptés pour son entrée de gamme. Ainsi, au lieu de développer un petit moteur coûteux en interne, la marque a préféré profiter du savoir-faire de Renault, constructeur reconnu pour ses moteurs compacts et fiables. Cette alliance permet d’économies d’échelle substantielles tout en conservant une bonne qualité technique.

Une analogie simple serait de comparer cette collaboration à deux artisans qui unissent leurs talents : l’un excelle dans la sculpture de pièces robustes, tandis que l’autre maîtrise les finitions délicates. Ensemble, ils créent un produit plus abouti, accessible et performant. La stratégie s’inscrit aussi dans une logique écologique, puisque réduire les coûts de développement favorise des motorisations plus efficientes et moins polluantes.

Depuis quelle année trouve-t-on des moteurs Renault chez Mercedes ?

Ce partenariat remonte à la fin de l’année 2010, date à laquelle Daimler, la maison mère de Mercedes, a pris une participation dans Renault et Nissan. Dès 2011, les premiers moteurs Renault ont fait leur apparition dans la gamme Mercedes, notamment dans la Classe A 180d. Le bloc 1.5 dCi, célèbre pour ses performances et sa robustesse, a ainsi été intégré aux modèles compacts comme la Classe A, la Classe B, le CLA, et même certains SUV.

Cette intégration s’est poursuivie avec l’arrivée du moteur 1.6 dCi, utilisé notamment dans la Classe C pour ses qualités équilibrées entre puissance et sobriété. Ce rapprochement a aussi permis d’élargir l’offre diesel, tout en répondant progressivement aux normes environnementales plus strictes. Plus qu’une simple utilisation, c’est une véritable synergie technique qui s’est instaurée au fil des années, mêlant ingénierie française et excellence allemande.

Une stratégie identique chez BMW et Peugeot

Mercedes ne fut pas pionnière dans ce domaine. Dès 2002, BMW adoptait une approche similaire en collaborant avec Peugeot pour la conception de ses moteurs petits cylindres. Cette démarche, loin d’être un secret bien gardé, est devenue une pratique courante dans l’industrie automobile. En effet, développer un moteur demande un investissement colossal qu’il est difficile de rentabiliser sur des volumes limités.

Grâce à ce type de coopération, BMW put rapidement intégrer des moteurs essence 1.4 et 1.6 turbo sur ses Série 1 et 2, ainsi que sur la Mini. Peugeot, de son côté, bénéficiait d’une reconnexion à des segments où la technologie allemande brille. Cette mutualisation est comparable à une bande de musiciens partageant un même instrument : chacun apporte sa touche et crée une harmonie insoupçonnée.

Voici un tableau récapitulatif de ces partenariats moteurs :

Constructeur AllemandPartenaire FrançaisMoteurs concernésAnnée de début
MercedesRenault1.5 dCi, 1.6 dCi, 1.3 TCe2010 – 2011
BMWPeugeot1.4 THP, 1.6 THP2002 – 2006

Quels moteurs Renault équipent les véhicules Mercedes ?

Depuis plus d’une décennie, une collaboration inattendue mais fructueuse unit ces deux géants de l’automobile. Il est fascinant de constater que sous le capot de certaines Mercedes, on retrouve des moteurs imaginés par Renault. Cette alliance n’est pas le fruit du hasard, mais le résultat d’une stratégie économique et technique visant à tirer parti des forces respectives des deux constructeurs.

Les petites cylindrées, particulièrement prisées dans les modèles d’entrée de gamme de Mercedes, bénéficient ainsi du savoir-faire de Renault, reconnu pour ses blocs compacts et performants. Ce partage permet d’optimiser coûts et ressources, tout en garantissant la qualité et la fiabilité attendues. En somme, ces moteurs Renault injectent une touche de French touch dans la prestigieuse gamme allemande.

Pour mieux comprendre cette symbiose, plongeons dans le détail des moteurs concernés, entre diesel, essence et versions électriques, qui rythment cette alliance technique hors du commun.

Synthèse des moteurs partagés (Diesel, Essence, Électrique)

Le partenariat déborde différents univers moteurs, couvrant les blocs diesel, essence et même les motorisations électriques. Voici une vue d’ensemble pour mieux cerner cette collaboration :

Type de moteurModèles Renault correspondantsApplications chez MercedesPoints forts
Diesel1.5 dCi (K9K), 1.6 dCi (R9M), 2.0 et 2.3 dCiMercedes Classe A 180d, Classe C 200d, Vito, Classe XÉconomies d’échelle, faibles émissions, robustesse reconnue
EssenceSCe 70, TCe 90/110, 1.3 TCe H5HTMercedes Classe A 200, CLA, certaines versions de la Classe CTechnologie moderne, compacité, performance efficiente
Électriquemoteur électrique R80Smart ForTwo, Smart ForFour, versions électriques TwingoSilencieux, zéro émission, partenariat pionnier en VE

Ce tableau offre un aperçu clair des différentes motorisations Renault intégrées chez Mercedes. Une fusion à la fois pragmatique et innovante, qui allie les expertises pour répondre aux exigences actuelles.

La Mercedes Classe A 200 et les moteurs essence conçus avec Renault

La Mercedes Classe A 200 est une belle illustration de cette coopération technique. Son moteur essence de 1.3 litre, fruit d’une conception conjointe entre Mercedes, Renault et Nissan, incarne parfaitement la synergie franco-allemande.

Ce bloc combine agilité et puissance, développant entre 115 et 160 chevaux selon les versions, avec un couple généreux offrant un plaisir de conduite dynamique sans négliger la sobriété. La technologie de désactivation de cylindres à la demande est une petite merveille, permettant de réduire la consommation quand le moindre watt compte.

Il est amusant de noter que cette mécanique, bien que signée Renault, porte le sceau Mercedes dans son raffinement et ses réglages. Cette alliance rappelle un peu le travail d’orfèvre où chaque partie apporte sa pierre au monument. La Classe A 200 bénéficie ainsi d’un moteur moderne et fiable, tout en affichant la qualité et la finition attendues d’une étoile à l’avant.

On pourrait comparer cette collaboration à celle d’un duo de chefs cuisiniers : chacun apporte ses ingrédients d’excellence pour concocter un plat d’exception, riche en saveurs et équilibré. Ce mariage moteur combine le meilleur des deux mondes, révélant que l’entente entre deux mythes automobiles peut donner naissance à des créations remarquables.

Modèles Mercedes équipés de moteurs Renault

Les Mercedes Classe A 180d, GLA 180d et le Diesel 1.5 dCi de Renault

Depuis plus d’une décennie, une belle collaboration lie Mercedes et Renault, notamment via les moteurs diesel 1.5 dCi de Renault. Ce moteur, initialement conçu pour d’autres modèles du constructeur français, a trouvé une seconde vie sous le capot des Mercedes Classe A 180d et GLA 180d. Cette alliance a permis à Mercedes de proposer des moteurs compacts, économiques et adaptés à leur gamme d’entrée, tout en réalisant des économies substantielles. Pour les passionnés, c’est un peu comme découvrir que deux cuisiniers étoilés partagent la même recette pour différentes tables : la base est la même mais chaque plat a sa propre signature.

Il faut savoir que ce 1.5 dCi a débuté sa carrière chez Renault dans des voitures populaires comme la Clio, avant de conquérir les Mercedes citadines. Ce moteur est apprécié pour son rendement énergétique et sa robustesse, traits clés pour les véhicules urbains et les SUV compacts. À noter cependant : face aux nouvelles normes environnementales, ces moteurs diesel ont progressivement été remplacés, mais leur impact dans cette alliance reste ancré dans l’histoire récente de ces modèles.

Sur quel modèle Mercedes est installé un moteur Renault : GLA 200, CLA 180 ou 200, Classe C, Classe A, etc. ?

Il peut sembler complexe de savoir quelle Mercedes cache un moteur issu de Renault, mais quelques repères simples aident à y voir plus clair. En général, les modèles affichant une désignation allant jusqu’à 200, comme la Classe A 180 ou 200, le CLA 180 ou 200, ainsi que le GLA 200, sont ceux susceptibles d’embarquer un bloc moteur Renault. Par exemple, la Classe C, depuis 2014, a également accueilli le moteur 1.6 dCi de Renault sous son capot, tandis que le pick-up Classe X embarque un plus gros 2.3 dCi du même constructeur.

Voici un tableau récapitulatif pour mieux comprendre cette cohabitation mécanique :

Modèle MercedesMoteur Renault associéTypeAnnées principales
Classe A 180d / 2001.5 dCi / 1.3 TCeDiesel / Essence2011 – 2020 et après
GLA 180d / 2001.5 dCi / 1.3 TCeDiesel / Essence2014 – 2020 et après
CLA 180 / 2001.5 dCi / 1.3 TCeDiesel / Essence2012 – 2018
Classe C 200d1.6 dCiDieselDepuis 2014
Classe X2.3 dCiDieselDepuis 2017

Il est intéressant de noter que cette stratégie d’intégrer des moteurs Renault répondait non seulement à des besoins économiques mais aussi à des exigences techniques précises. En effet, Mercedes ne disposait pas à l’époque de petits moteurs diesel ou essence aussi efficaces et Renault, expert des blocs compacts, a su apporter une qualité reconnue.

Comment savoir si votre Mercedes est équipée d’un moteur Renault ?

Comment savoir si une voiture Mercedes-Benz embarque un moteur Renault ?

Depuis plus de dix ans, un étonnant partenariat unit Mercedes-Benz et Renault. Si vous êtes surpris d’imaginer une Mercedes comportant un moteur signé Renault, sachez que c’est une réalité. Pour distinguer si une Mercedes dissimule sous son capot un bloc moteur provenant de Renault, il existe plusieurs astuces. D’abord, observez la désignation du modèle. Les versions dites “jusqu’à 200” (comme la Classe A 180 ou CLA 200) intègrent très souvent des moteurs conçus par Renault.

Un autre indice important est le code moteur inscrit sur la carte grise dans la zone D2. Cela peut être comparé à une empreinte digitale : si ce code correspond à un moteur Renault connu, alors vous avez votre réponse. Par exemple, si vous connaissez que le moteur 1.5 dCi ou le 1.6 dCi figurent sur certains modèles Renault, leur présence sous une Mercedes peut être confirmée via ce code. Cette méthode est utile pour les passionnés qui aiment mettre les mains dans le moteur ou simplement pour ceux qui veulent connaître l’origine exacte de leur voiture.

Quelles Mercedes sont équipées de moteur Renault ?

Il est important de souligner que toutes les Mercedes ne contiennent pas de moteurs Renault, la collaboration ayant démarré vers 2010. Parmi les modèles concernés, on trouve fréquemment les Mercedes Classe A, CLA et B avec des versions 180 ou 200, notamment équipées du célèbre 1.5 dCi. Ce moteur, initialement apparu sur la Renault Clio II, a su s’imposer grâce à sa fiabilité et son efficacité.

Voici une présentation plus claire des modèles et moteurs potentiellement concernés :

Modèle MercedesType de moteur RenaultAnnées concernées
Classe A 180d1.5 dCi2011 – 2016
CLA 180 / 2001.5 & 1.6 dCi2012 – 2018
Classe B 180d1.5 dCi2011 – 2016
Classe C 200d1.6 dCiÀ partir de 2014
GLA 180d1.5 dCi2014 – 2018

Cette alliance n’a pas seulement fragmenté la mécanique, elle a aussi permis des économies d’échelle considérables et une réduction des coûts de développement. Cela représente un changement de paradigme où la coopération remplace la rivalité pure, au bénéfice des conducteurs. Toutefois, les modèles haut de gamme Mercedes continuent à utiliser leurs moteurs maison, ceux réputés pour leur robustesse et leur performance bien distincte.

Impact et évolution du partenariat Mercedes / Renault

Que reste-t-il de ce partenariat Mercedes / Renault ?

Après une décennie de collaboration fructueuse, le partenariat entre Mercedes et Renault a indéniablement marqué l’industrie automobile. Toutefois, comme pour toute alliance, les réalités du marché et les évolutions technologiques ont révélé la nécessité d’un réajustement. Aujourd’hui, si certains moteurs concoctés par Renault continuent de battre sous le capot des Mercedes — notamment le moteur essence 1,3 litre qui équipe la Mercedes A 200 — d’autres motorisations, en particulier les blocs diesel d’entrée de gamme comme le 1,5 dCi, ont progressivement disparu des catalogues des modèles allemands.

Ce n’est pas sans rappeler une relation amicale qui doit s’adapter aux changements, comme un duo de musiciens qui, après avoir joué des années ensemble, cherchent de nouveaux morceaux à interpréter, chacun dans son style. En somme, la coopération entre les deux géants demeure, mais elle s’oriente davantage vers une telle complémentarité technique où chaque constructeur éclaire sa propre voie dans la lumière du progrès.

La décision de Mercedes

Face aux nouvelles normes environnementales et à la chute inexorable des ventes de moteurs diesel, Mercedes a dû trancher. La marque allemande a décidé de remplacer les moteurs Renault diesel d’entrée de gamme par ses propres blocs, notamment pour la version 180d de la Classe A et du GLA. Cette décision traduit une volonté claire de conserver un contrôle renforcé sur la performance et la qualité perçue par leurs clients, tout en réduisant les complications liées à l’adaptation des moteurs aux normes Euro toujours plus strictes.

Concrètement, cela signifie que ces modèles continueront à offrir une puissance de 116 chevaux, mais désormais grâce à des moteurs développés en interne. Cette évolution rappelle un chef d’orchestre qui, pour rehausser la qualité de sa symphonie, choisit d’engager ses propres musiciens au lieu de faire appel à des solistes extérieurs. Symbole d’une stratégie tournée vers l’autonomie technique, cette décision ne nie pas pour autant les acquis du passé, mais illustre plutôt le cheminement naturel d’une industrie en perpétuelle mutation.

Exemples de collaboration au-delà des voitures particulières

La Twingo et la Smart, deux cousines très proches qui partagent leurs moteurs

Il est fascinant de constater comment deux modèles apparemment très différents peuvent être intimement liés sous la peau mécanique. La Twingo de Renault et la Smart, marque emblématique de petites citadines, ont en effet une histoire commune. Ces deux voitures partagent non seulement des moteurs, mais aussi une architecture étonnamment similaire, ce qui leur permet d’optimiser coûts et performances. Par exemple, la troisième génération de la Twingo a opté pour un moteur arrière, un choix technique directement inspiré de sa cousine Smart, ce qui influence grandement son rayon de braquage, idéal pour la conduite en ville.

Au cœur de cette collaboration, on retrouve des moteurs quatre cylindres compacts et efficaces. Le moteur électrique R80, produit à l’usine de Cléon, équipe également la Smart ForTwo et ForFour. Cette alliance a permis aux deux marques de proposer des voitures électriques urbaines tout à fait adaptées aux défis environnementaux actuels. Une anecdote intéressante : bien que la Smart ait été la première à bénéficier de la boîte automatique double embrayage EDC, ces équipements ont ensuite été intégrés à la Twingo, témoignant de la fluidité des échanges technologiques entre les deux.

Une coopération également pour les utilitaires, Renault Kangoo vs Mercedes Citan

Lorsque l’on parle de collaboration entre constructeurs, on pense souvent aux voitures particulières. Pourtant, les utilitaires font aussi partie du jeu. Le Renault Kangoo et le Mercedes Citan en sont un parfait exemple. Ces deux véhicules partagent à la fois une plateforme et des motorisations, ce qui leur permet d’allier polyvalence et économie de production.

Sorti en 2012, le Citan est en réalité un Kangoo légèrement relooké, avec un habitacle et un tableau de bord repensés pour coller davantage à l’image Mercedes, mais sous la coque, ils sont très proches. Cette collaboration a permis à Mercedes de proposer une fourgonnette compacte dans son catalogue sans démarrer une conception coûteuse. Côté mécaniques, le moteur diesel 1.5 dCi de Renault équipe largement ces utilitaires. Des versions essence et diesel plus puissantes existent aussi, montrant que ce partenariat ne sacrifie pas la performance pour la simplicité.

La dernière génération renforce même ce lien puisqu’elle conserve le même esprit, bien que Mercedes ait ajouté davantage d’aides à la conduite. Notons enfin l’originalité de ce duo : là où Renault conserve la version avec une grande porte latérale coulissante sans pied milieu, Mercedes privilégie la sécurité et le confort avec des options différentes, illustrant que collaboration ne signifie pas uniformité totale.

La collaboration entre Mercedes et Renault illustre parfaitement comment alliances stratégiques peuvent repousser les frontières de l’innovation tout en optimisant les coûts, avec des moteurs Renault intégrés dans certains modèles Mercedes, notamment dans l’entrée de gamme. Cette synergie, bien que parfois source de débats, témoigne d’une approche pragmatique de l’industrie automobile, où expertise et économies d’échelle priment. Que vous soyez passionné ou simplement curieux, comprendre les rouages de ce partenariat enrichit votre regard sur la conception automobile contemporaine et invite à apprécier la complexité derrière chaque trajet. Plongez-vous dans l’univers du mercedes renault moteur pour découvrir comment l’alliance entre deux géants façonne la mobilité de demain.

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