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Renault R5 GT Turbo : histoire, performances et passion sportive

Ah, la Renault Super 5 GT Turbo… Une petite bombe des années 80 qui a marqué toute une génération d’amateurs de sensations, mêlant robustesse mécanique et caractère explosif. J’ai toujours été fasciné par son moteur Cléon-Fonte, ce 4 cylindres mythique coiffé d’un turbo Garrett capable de décoiffer n’importe quelle compacte de l’époque. Son look compact, ses sièges semi-baquets et cette sonorité si reconnaissable, c’est un vrai concentré de passion française. Et qui pourrait oublier Alain Oreille, le pilote qui a emmené cette GT Turbo sur les plus hauts sommets du rallye ? Une légende, tout simplement.

Historique de la R5 GT Turbo

La R5 GT Turbo incarne une page essentielle de l’histoire automobile française des années 80. Lancée en mars 1985, cette sportive populaire a rapidement su séduire les amateurs de conduite nerveuse, portée par son moteur turbo et un design à la fois compact et dynamique. Elle s’inscrivait directement dans la lutte face à des modèles emblématiques comme la Golf GTI ou la 205 GTi, consolidant sa place dans un segment très disputé.

Son cœur mécanique réside dans le fameux bloc Cléon-Fonte, un moteur à arbre à cames latéral, robuste et éprouvé depuis les années 60, qui a connu ses heures de gloire sur la Renault 8 Gordini en rallye. Grâce à un vilebrequin longue course et l’ajout d’un turbo Garrett souffle à 0,7 bar, la puissance grimpe à 115 chevaux dès la phase 1, puis à 120 chevaux après le restylage de 1987, appelé phase 2. Ce dernier apporte également une amélioration notable à l’allumage électronique, optimisant les performances et la réactivité.

Avec ses dimensions compactes – moins de 3,60 mètres de long et un poids de seulement 830 kg – elle offre un rapport poids/puissance très flatteur, permettant d’atteindre une vitesse maximale de plus de 200 km/h. Ce mariage entre légèreté et puissance reste l’une des forces de cette sportive, qui a aussi capté le cœur des passionnés grâce à une sonorité et un comportement dynamique très affirmés.

Un élément peu connu mais fascinant : la voiture disposait d’un système anti-percolateur électrique sur la phase 2, un petit ventilateur destiné à refroidir le carburateur quand le moteur était à l’arrêt, ce qui démontre toute la finesse technique apportée pour préserver la fiabilité du moteur sur ce type de configuration turbocompressée.

En somme, la voiture est un bel exemple d’ingénierie accessible, faisant le pont entre la sportivité brute et une utilisation quotidienne aisée. Son succès populaire s’explique aussi par l’attention portée aux détails, comme des sièges semi-baquets, un tableau de bord éclairé en orange vif ou encore une suspension spécifique à la fois rigide et confortable.

Les différentes versions

Séries spéciales

Les séries spéciales ont toujours su séduire les passionnés, et ce modèle ne fait pas exception. Ces éditions limitées ont su apporter une touche d’exclusivité et de caractère, rendant chaque exemplaire unique. Par exemple, l’attention portée aux détails comme les finitions intérieures revêtues de matériaux spécifiques ou des équipements additionnels font toute la différence. Bien souvent, elles se distinguent également par leur palette de couleurs, avec des teintes exclusives qui ne se retrouvent nulle part ailleurs. Ces versions ne sont pas seulement des voitures, mais de véritables pièces de collection, qui racontent une histoire et un savoir-faire incomparable. Elles incarnent l’esprit même de la marque et son envie de surprendre et d’innover constamment.

Alain Oreille

La série spéciale baptisée « Alain Oreille » est un hommage vibrant à ce pilote emblématique de rallye, célèbre pour ses exploits et ses victoires mémorables. Avec seulement 2 000 exemplaires produits, cette édition se démarque par son bleu sport métallisé 449 unique, ainsi que par des détails soignés tels que la plaque d’identification et le monogramme discret sur les montants de portes. À l’intérieur, on retrouve une sellerie ornée de triangles bleus, une nouvelle moquette noire, ainsi qu’un éclairage dans la boîte à gants, témoignant du confort pensé pour le conducteur. Cette version raconte une histoire de passion et de performance, rappelant la victoire historique au rallye de Côte d’Ivoire en 1989 – une prouesse inégalée à ce jour. Une véritable pépite pour les amateurs d’automobiles d’exception.

Caractéristiques techniques

La Supercinq GT Turbo est une véritable icône de l’automobile sportive des années 80, incarnant parfaitement l’esprit de la compétition accessible au grand public. Sous son capot se cache un moteur quatre cylindres en ligne, robuste et éprouvé, connu sous le nom de Cléon-Fonte. Ce bloc, légendaire depuis les années 60, a fait ses preuves sur plusieurs modèles Renault avant d’être équipé d’un turbocompresseur Garrett T2, soufflant à 0,7 bar, pour offrir une puissance de 120 chevaux à 5750 tours par minute.

Imaginez ce moteur comme un cœur énergique, alimenté par un carburateur simple corps et boosté par un turbo avec échangeur air-air, garantissant une surge de puissance équilibrée et réactive. Sa cylindrée de 1397 cm³ est obtenue grâce à un vilebrequin longue course. Le tout posé sur une transmission manuelle à cinq rapports et un système de traction avant, cette combinaison donne à la voiture un comportement vif et précis, idéal pour les amateurs de conduite dynamique.

Du côté du châssis, la suspension avant de type McPherson et des bras tirés à l’arrière renforcent l’agilité du bolide. Les freins à disque ventilés à l’avant et à disque à l’arrière assurent un excellent mordant — parfait pour dompter les routes sinueuses ou un circuit. Le poids plume de seulement 830 kg allié à cette mécanique assure un rapport poids-puissance très avantageux, offrant une accélération convaincante de 0 à 100 km/h en 8 secondes tout en atteignant une vitesse maximale de 204 km/h.

En somme, cette voiture allie une motorisation simple mais redoutable à un châssis agile et une conception légère. Une recette qui a séduit tant les pilotes amateurs que les passionnés, donnant naissance à une file légendaire qui traverse les décennies.

Motorisation, transmission et châssis

Moteur Renault Super 5 GT Turbo (1988-1991)

Le moteur de cette compacte sportive est un véritable classique, un 4 cylindres en ligne de 1 397 cm³ qui allie robustesse et performance. Connu sous le nom de bloc « Cléon-Fonte », ce moteur a été construit pour durer, puisqu’il remonte aux années 1960 et a su se faire une place sur plusieurs modèles iconiques de Renault. Ici, il est poussé à 120 chevaux grâce à un turbocompresseur Garrett T2, fonctionnant à 0,70 bar, et accompagné d’un intercooler. Une puissance remarquable pour un petit poids qui donne un rapport poids/puissance enthousiasmant de seulement 6,91 kg par cheval. Le travail mécanique est simple mais efficace, avec une distribution à arbre à cames latéral et deux soupapes par cylindre. Un système d’allumage électronique intégral garantit la fiabilité et optimise la combustion, évitant le cliquetis grâce à un capteur piézo sur la culasse. Ce moteur est une vraie montre suisse dans un châssis agile, prêt à rugir dès 3 750 tours par minute avec un couple de 16,8 mkg, suffisant pour procurer de belles accélérations et un dynamisme authentique.

Transmission Renault Super 5 GT Turbo (1988-1991)

La boîte de vitesses manuelle à 5 rapports offre un contrôle direct et précis, parfait pour ceux qui aiment sentir la route sous les roues. Une transmission orientée traction avant, classique mais bien calibrée, assure une bonne motricité même dans les virages serrés. Pas de gadgets comme l’antipatinage ou l’ESP, ce qui rend la conduite plus pure et engageante, où chaque geste compte. Ce choix simple reflète l’époque et la philosophie de la voiture, centrée autour du plaisir de conduite brute. Avec une puissance fiscale de 6 chevaux, cette voiture séduit aussi par sa simplicité réglementaire et son côté accessible. La connexion entre le moteur et la route se fait sans filtre, ce qui ravit aussi bien les pilotes expérimentés que les novices en quête d’émotions. La synchronisation des rapports est calibrée pour optimiser les relances, rendant chaque changement de vitesse une partie intégrante du plaisir de pilotage.

Châssis Renault Super 5 GT Turbo (1988-1991)

Le châssis de cette sportive compacte est une belle démonstration de l’ingénierie efficace. La direction à crémaillère offre une réponse directe et précise, idéale pour manier les courbes serrées avec confiance. À l’avant, la suspension McPherson absorbe les irrégularités de la route tout en maintenant un bon contrôle dynamique. À l’arrière, les bras tirés assurent une bonne stabilité sans complexité excessive. Côté freinage, des disques ventilés à l’avant combinés à des disques simples à l’arrière fournissent une puissance d’arrêt efficace, indispensable pour une voiture capable de dépasser les 200 km/h. Absence d’ABS, un choix qui souligne la nature sportive et dépouillée du véhicule, laissant le conducteur maître de ses trajectoires. La monte pneumatique en 175/60 HR13 complète ce tableau, assurant un bon compromis entre adhérence et confort. Avec un poids plume de 830 kg pour cette configuration, la maniabilité est incroyable, faisant de chaque virage un véritable régal.

Performances et consommations

Performances Renault Super 5 GT Turbo (1988-1991)

La Renault Super 5 GT Turbo, modèle phare des années 80, affiche des performances qui séduisent encore les passionnés. Avec un poids remarquable de seulement 830 kg, elle bénéficie d’un rapport poids/puissance très favorable, soit 6,91 kg par cheval. Cette légèreté combinée à son moteur turbo procure une sensation de vivacité palpable dès les premiers tours de roue.

En termes de vitesse pure, cette petite bombinette peut atteindre jusqu’à 204 km/h, ce qui était impressionnant pour une compacte de cette époque. La poussée du turbo se manifeste nettement à l’accélération avec un 0 à 100 km/h en seulement 8 secondes, suffisante pour donner des frissons aux adeptes de conduite sportive.

Les temps sur le quart de mile sont également parlants : 15,7 secondes, suivis de 29,4 secondes sur 1000 mètres. Ces chiffres témoignent d’une voiture qui allie parfaitement agilité et puissance, quasiment à la hauteur de certains coupés sportifs contemporains. Une vraie réussite mécanique qui n’a rien perdu de son charme vintage.

Consommations Renault Super 5 GT Turbo (1988-1991)

Au-delà de ses exploits sur la route, cette sportive compacte révèle une consommation relativement maîtrisée, selon son usage. En conduite classique sur route, elle consomme en moyenne 7,4 litres aux 100 km, un chiffre raisonnable pour un petit bolide turbo de cette époque. Sur autoroute, la consommation grimpe naturellement à 9,4 litres mais reste logique compte tenu des performances.

En ville, la soif d’essence se fait plus sentir avec une moyenne de 10,7 litres aux 100 km, ce qui est compréhensible vu la configuration du moteur et le poids léger qui incite à une conduite dynamique. Il est intéressant de noter que lors d’une conduite sportive soutenue, la consommation peut facilement dépasser les 12 litres, soulignant que la voiture répond vigoureusement aux sollicitations du pied droit.

Son réservoir généreux de 50 litres offre une belle autonomie, avoisinant les 532 km sur autoroute, un point fort appréciable lors des longs trajets. Cette gestion du carburant est une bonne synthèse entre caractère sportif et praticité quotidienne, un équilibre rare à l’époque.

Équipements et options

Équipements intérieurs

L’intérieur de ce modèle séduit par son tableau de bord uniformisé, identique à toutes les versions, où seul le détail de la jauge à carburant varie. On y trouve un compteur à aiguille — mécanique sur la phase 1, électronique sur la phase 2 — ainsi qu’un compte-tours précis. Parmi les instruments, ne manquez pas le thermomètre moteur, placé près de la pompe à eau, et le manomètre de pression d’huile qui surprend par sa double fonction : il fait également office de jauge d’huile moteur à l’arrêt. Autre originalité, un manomètre affiche la pression du turbo, témoignant en temps réel du souffle du moteur. Le rétroéclairage adopte des teintes chaleureuses : orange vif pour les instruments essentiels, suivi d’un subtil vert-bleu pour les commandes secondaires. Enfin, le volant sport, à trois branches en alliage métal et cuir, apporte une touche dynamique et sportive à l’habitacle. Cette ambiance cosy et technique invite autant au pilotage qu’à la détente, incarnant à merveille l’esprit sportif mais accessible de la voiture.

Couleurs au catalogue

Source des images : lesautosdephil.com

Le choix de teintes disponibles pour ce modèle s’est voulu aussi varié que séduisant, avec quelques nuances emblématiques qui font encore rêver aujourd’hui. Le bleu, sous différentes nuances, domine la palette, allant du Bleu Sport métalisé — réservé exclusivement à la version « Alain Oreille » — au Bleu Alpine ou Bleu Lumière, plus classiques. Le blanc n’est pas en reste avec ses variantes, comme le Blanc Nacré ou Blanc Panda, qui confèrent une allure sobre mais élégante. Les gris se déploient aussi avec différentes nuances : Tungstène, Argent ou Cendre, chacun apportant un caractère distinct. Enfin, le noir et plusieurs nuances de rouge viennent compléter la gamme, offrant des options pour ceux qui recherchent la discrétion ou l’éclat. Ce spectre de couleurs reflète bien la polyvalence du modèle, adapté aussi bien aux passionnés qu’aux amateurs de style.

CouleurDisponibilité
Bleu Sport 449Exclusif à la version « Alain Oreille »
Bleu Lumière 495Phase 1 et Phase 2
Bleu Alpine 485Phase 1
Blanc Nacré 168Phase 1 et Phase 2
Blanc Panda 348Phase 1 et Phase 2
Gris Tungstène 608Phase 2
Gris Argent 620Phase 2
Gris Cendre 644Phase 1
Noir 694Phase 1 et Phase 2
Rouge 705Phase 1 et Phase 2
Rouge Flash 719Phase 2

Options

Pour ceux qui aspirent à personnaliser encore plus leur expérience, plusieurs options spécifiques viennent enrichir l’équipement de base. Parmi celles-ci, un toit ouvrant à entrebâillement offre un souffle d’air frais et une ouverture sur l’extérieur sans les inconvénients d’une vitre totalement ouverte. L’éclairage du vide-poche et du coffre améliore le confort à bord, facilitant la recherche d’objets dans ces espaces parfois sombres. Une alarme d’oubli des phares évite ces situations embarrassantes où on laisse ses lumières allumées, sauvant la batterie de mauvaises surprises. Des tapis de protection pour le vide-poche côté passager préservent l’intérieur des éclaboussures et de l’usure. Certains détails pratiques comme le témoin de niveau faible du bocal de lave-glace témoignent d’un soin particulier apporté au quotidien. Ces options, à la fois fonctionnelles et pratiques, montrent combien le constructeur a pensé à un équilibre entre sportivité et usage quotidien.

Compétition et succès en rallye et circuit

Rallye

La participation en rallye a marqué un tournant dans l’histoire sportive de cette icône automobile. Ce modèle s’est illustré sur les routes sinueuses et les terrains exigeants, prouvant sa robustesse et son agilité dans des conditions souvent extrêmes. Chaque virage pris à grande vitesse et chaque saut maîtrisé témoigne de sa conception ingénieuse et de sa polyvalence. Plus qu’une simple voiture, elle est devenue un outil de compétition, appréciée tant par les pilotes amateurs que par les professionnels chevronnés. À travers ces défis, elle a forgé une renommée méritée qui contribue encore aujourd’hui à son aura mythique.

Résultats en WRC d’Alain Oreille (général)

Le pilote émérite Alain Oreille s’est illustré au volant, décrochant des positions remarquables au Championnat du Monde des Rallyes. Par exemple, ses exploits incluent une quatrième place au légendaire rallye Monte-Carlo en 1988, un exploit qui demandait maîtrise et courage. L’année suivante, il s’est imposé avec brio au Rallye Bandama de Côte d’Ivoire, ajoutant à son palmarès la distinction suprême en Groupe N. Ses victoires dans les étapes du Monte-Carlo, du Tour de Corse et du Rallye Sanremo témoignent d’une constance impressionnante, sans oublier la 3ᵉ place au rallye Argentin en 1990. Ces succès illustrent non seulement ses compétences hors du commun mais aussi la fiabilité exceptionnelle de la machine qu’il pilotait.

Les Grandes Victoires en Rallye et en Coupe de la Renault 5 GT Turbo

Au fil des années, la voiture a accumulé un nombre impressionnant de triomphes. Dès 1985, elle s’est taillée une place au sommet en remportant la Coupe de France grâce à Marc Ranucci. Ce succès initial n’était que le début d’une série de podiums et de premières places. En 1986, la victoire revenait à Michel Duvernay lors de la Coupe de France, tandis que des pilotes comme Gazau obtenaient d’excellents résultats sur des épreuves nationales. L’année 1987 a vu plusieurs victoires significatives en rallyes en Croatie et Velenje, avec un fait d’armes supplémentaire : la première concurrente féminine à remporter la Coupe de France en cette catégorie. Autant de preuves que cette voiture n’était pas seulement rapide, elle était aussi fiable et équilibrée dans toutes les conditions.

Circuit

Sur piste, la version spécialement préparée pour la compétition s’est montrée redoutable. Les réglages du châssis, spécialement adaptés pour la course, offrirent une maniabilité accrue et un comportement en virage exceptionnel. Le moteur et la gestion du turbo ont été optimisés pour délivrer une puissance constante et une réactivité à toute épreuve, un avantage crucial en course où chaque milliseconde compte. Les pilotes expérimentés appréciaient particulièrement l’équilibre entre puissance et contrôle, permettant de pousser la voiture à son maximum sans jamais compromettre la sécurité ou la stabilité. Cette machine fut la compagne fidèle des circuits ouverts, imposant son empreinte lors de nombreuses compétitions.

La version « Coupe »

Destinée exclusivement aux compétiteurs officiels, la version « Coupe » a été un véritable concentré de performance et de technicité. Cette déclinaison comprenait plusieurs améliorations notables comme un blocage du volet d’échangeur pour un refroidissement optimal, essentiel lors des brûlantes courses. Le circuit de suralimentation était simplifié, assurant une réponse plus directe et fiable, particulièrement appréciable en conditions extrêmes. L’entrée d’air a également été optimisée, réduisant les résistances et améliorant le flux vers le turbo. Ces modifications, loin d’être superficielles, symbolisent la volonté du constructeur d’offrir une voiture prête à dominer sur circuit, alliant ingénierie et passion pour la compétition.

Les miniatures et galerie photos

Les passionnés de voitures de collection adorent immortaliser la silhouette iconique de cette sportive à travers des miniatures d’exception. La gamme des reproductions est vaste, allant du détail minutieux au plus grand réalisme. Principalement fabriquées par des marques prestigieuses comme Universal Hobbies, Spark ou encore Norev, ces miniatures capturent l’essence même de ce modèle mythique, que ce soit en version classique ou en édition limitée. Leur échelle, majoritairement 1/87, 1/43, 1/18 voire 1/12, permet aux collectionneurs d’apprécier chaque trait, chaque courbe comme s’il s’agissait d’une œuvre d’art mécanique compacte.

Le succès de ces reproductions tient aussi à la diversité des versions disponibles. On trouve des modèles déclinés en différentes phases, de la toute première à la phase 2 restylée, ainsi que des éditions spéciales inspirées des compétitions, notamment la série limitée en hommage à Alain Oreille. Chaque miniature raconte une histoire, un moment fort, comme un petit clin d’œil aux victoires en rallye ou aux courses de GT, évoquant la passion, les exploits et la technicité derrière cette légende automobile.

La galerie photo associée offre un complément visuel précieux. On y découvre cette sportive dans toute sa splendeur : en plein rallye, sur circuit lors d’une course de GT, ou même dans sa version cabriolet, rare et très appréciée. Chaque cliché met en lumière le charme unique de la carrosserie, les détails subtils du badge emblématique, ou encore le design des jantes et des finitions. À travers ces images, on ressent l’énergie et le caractère affirmé de la voiture, capturant l’attention des amateurs comme des curieux.

Pour résumé, collectionner une miniature ne se limite pas à posséder une simple réplique, c’est embrasser une passion, revivre une époque dorée de l’automobile et garder intact le souvenir d’une icône. Que l’on soit novice ou expert, ces modèles réduits et photos sont une véritable invitation à s’évader dans l’univers dynamique et fascinant d’un monument de la sportivité française.

Une icône qui ne laisse pas indifférent

La Renault Super 5 GT Turbo, c’est plus qu’une simple compacte sportive. Entre son moteur Cléon-Fonte turbo mythique et ses exploits en rallye avec Alain Oreille, elle incarne une époque où passion rimait avec performance accessible. J’imagine encore ce rugissement du Garrett T2 qui fait vibrer les passionnés. Cette petite bombe des années 80 garde une place spéciale dans le cœur des amateurs, preuve que certaines voitures racontent une histoire bien au-delà des chiffres.

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